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Les sacrements de l’initiation à la vie chrétienne


Avant la célébration de leur confirmation, je demande aux jeunes de m’envoyer une lettre pour se présenter et me parler de leurs motivations à demander à l’Église de les confirmer. Leurs réponses sont aussi variées qu’étonnantes en me faisant connaître le cœur de Dieu qui touche leur cœur.

Dans leur manière de communiquer leur foi avec des mots de leur âge, ils ont une ouverture aux fondements de la vie chrétienne même si la plupart ne vit pas clairement dans cette conscience. Nous nous laissons souvent tromper en pensant que l’action de Dieu se mesure en nous par la conscience que nous en avons. Ce n’est pas ce qui se passe. L’action de Dieu ne se voit pas par une prise de conscience psychologique. Elle précède la conscience et n’est pas conditionnée par elle. C’est la première conviction qui est affirmée dans la priorité diocésaine de formation à la vie chrétienne « Présenter le Christ, Bonne Nouvelle pour aujourd’hui » : l’Esprit Saint nous précède et nous attend.

À partir des lettres de ces jeunes, je vous présente des commentaires sur les trois sacrements de l’initiation chrétienne. Ces sacrements font partie des parcours catéchétiques dans l’ensemble du programme de la formation à la vie chrétienne. Des animateurs et animatrices de ces parcours m’ont demandé quelques pistes pour présenter ces sacrements à ceux et celles qui demandent de les vivre et pour répondre à certaines objections de ces derniers.

Le baptême

Je lis ceci dans des lettres de jeunes : « Je veux être confirmé parce que je veux renouveler mon baptême », « Je veux continuer le cheminement que mes parents m’ont montré depuis mon baptême » et « Je veux devenir disciple de Jésus ». Nous voyons comment ces jeunes ont conscience du lien étroit entre la confirmation et le baptême. La dernière lettre cite directement Jésus comme étant ce lien. Jésus est souvent nommé comme élément important de leur motivation à la confirmation.

Ces jeunes ont raison de me parler de leur baptême et de Jésus avec la confirmation. Le baptême est la porte d’entrée vers tous les sacrements. Nous pouvons dire que nous retrouvons, dans le baptême, notre carte d’identité pour toute notre vie chrétienne.

Je vous propose une image pour raconter le baptême. Cette image, je l’ai prise dans les écrits de sainte Catherine de Sienne. Dieu, le Père, veut établir un lien entre la vie de Dieu et la vie terrestre. Il a choisi de lancer un pont vers nous. Un pont, c’est une structure de bois ou de métal pour nous permettre de franchir un ravin ou un cours d’eau. Le pont que Dieu, le Père, nous envoie, n’est pas fait de bois ou d’acier. C’est une personne: Jésus. Il est le pont qui relie la vie de Dieu et la vie terrestre. Jésus permet à Dieu de venir vers nous et nous donne la possibilité d’aller vers Dieu. Jésus est le pont qui fait le lien entre la personne de Dieu et la personne que je suis. En théologie, nous avons nommé cela « Jésus est médiateur entre Dieu et les hommes. »

Nous entendons une objection sur le baptême : « Dieu est Père de toute l’humanité et notre Père, alors pourquoi faire baptiser ? Cela ne change rien. » Cette affirmation est porteuse d’une ambiguïté et d’une confusion. Il devient essentiel de faire des distinctions pour comprendre la vérité de l’Évangile dans un monde qui ne cesse de faire appel à des demi-vérités pour s’excuser. Derrière cette affirmation, je fais remarquer deux choses. La première est la mentalité suivante : le don de Dieu est acquis en chaque personne indépendamment de ce qu’elle fait. Cette mentalité ne fait pas la distinction entre le monde créé de l’univers, de l’humanité et le monde incréé de Dieu. La deuxième est le mot père qui est appliqué à différentes situations : nous parlons de père biologique, père adoptif, père spirituel, père fondateur ou père de l’Église. Face à nous, Dieu est père avec des dons différents.

Dieu crée le monde et l’humanité en lui donnant une existence propre selon ses conditions naturelles, ce qui veut dire selon sa manière particulière d’exister. « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre ». ( Gn 1, 1) C’est ce que nous appelons l’existence naturelle de l’univers et de l’humanité. C’est une existence autonome et séparée du monde incréé de Dieu. Quand je regarde Dieu dans sa capacité de créer, je le nomme créateur. Actuellement, plusieurs utilisent le mot père au lieu de créateur parce que Dieu donne naissance à une humanité et un monde différents de lui-même. À partir de cette manière de parler, nous pouvons dire que Dieu est Père d’un premier niveau d’existence naturel créé.

Dieu a choisi de nous communiquer et de nous faire participer à sa vie incréée. Il veut faire alliance avec nous pour nous faire entrer dans sa famille divine: Père, Fils et Esprit Saint. Dans les lettres de jeunes qui se préparent à la confirmation, je retrouve cette attente : « Je veux faire partie de la famille de Dieu ». L’existence humaine créée que je reçois de Dieu me fait participer à son existence. Ce don de l’existence ne me fait pas participer à la relation familiale de la vie divine de Dieu. Jésus nous l’affirme : « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne renaît de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ». ( Jn 3, 5) J’ai besoin d’un nouveau don de Dieu, d’une nouvelle intervention de sa part. Le baptême est une nouvelle naissance dans l’eau et l’Esprit. C’est une alliance que je fais avec Jésus pour qu’il m’introduise dans la famille divine de Dieu. Cette nouvelle naissance est un don de Dieu. Il doit se communiquer et se donner dans notre vie pour rendre possible cette nouvelle naissance. J’ai besoin du don de Dieu et de son activité à chaque instant de mon expérience chrétienne pour développer ma vie nouvelle en Lui. Dieu est aussi le Père de cette seconde naissance.

La confirmation

La confirmation avec le don de l’Esprit Saint vient rejoindre cet agir de Dieu. Dans la famille de Dieu, l’Esprit Saint est le lien d’Amour entre Dieu, le Père, et le Fils, Jésus. Dans notre vie, l’Esprit Saint est toujours ce lien avec Dieu et entre nous. Sa présence est indispensable pour être des chrétiens, Jésus avait averti ses apôtres : « Il leur commanda de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre la promesse du Père ( l’Esprit Saint ). » ( Ac 1, 2) Les futurs confirmés expriment une espérance et restent ouverts à l’action de Dieu: « J’ai hâte de recevoir le Saint-Esprit », « Je veux recevoir les sept dons de l’Esprit Saint pour être aidé dans ma vie chrétienne », « Je veux être confirmé dans l’Amour de Dieu ». Pour parler de la confirmation, je prends une image que je tire de Saint Irénée de Lyon : une main. L’Esprit Saint est comme la main de Dieu qui intervient dans notre monde et dans notre vie pour nous aider à vivre à la manière de Jésus et à aimer comme Lui. L’Esprit Saint fait le lien entre moi et la vie de Jésus : son pardon, son amour, son partage, son don, sa mort et sa résurrection. L’Esprit Saint me partage ces capacités de Jésus et les fait agir en moi.

Nous parlons des sept dons de l’Esprit Saint. Pour donner une comparaison, je prends les sept jours de la semaine. Lorsque les sept jours sont passés, la semaine est complète. La semaine est toute là. Avec Dieu, c’est la même chose. Lorsque Dieu a communiqué les sept dons de l’Esprit Saint, c’est tout Dieu qui s’est communiqué. Dieu ne se donne pas par morceaux ou en partie; il se donne au complet. C’est ce qui fait que nous disons que l’initiation chrétienne est complétée avec la communication des sept dons de l’Esprit Saint parce que Dieu nous a tout donné ce qu’il avait à nous donner.

L’Eucharistie

Dieu n’a pas qu’une main. Jésus est la deuxième main de Dieu qui est à l’œuvre dans notre vie. « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » ( Jn 6, 54) Par la présence eucharistique, Jésus reste présent avec nous et continue de nous partager sa vie nouvelle de ressuscité. À la consécration, ce sont les paroles du don de sa vie que Jésus nous dit : «Ceci est mon corps… ceci est la coupe de mon sang.» Scott Hahn est un calviniste qui se questionnait sur la réalité de la messe catholique, il a assisté un jour à une messe incognito. En entendant ces paroles de la consécration, il a senti une prière monter de son cœur : « Mon Seigneur et mon Dieu, c’est réellement toi. »

Saint Jean nous présente le lavement des pieds comme don eucharistique de Jésus à ses apôtres. Le geste de Jésus qui lave les pieds de ses apôtres est ce geste qu’il fait devant chacun et chacune de nous. Jésus donne le service comme l’attitude normale du disciple. Jésus nous dit : Si vous vous rendez service les uns aux autres, même si c’est une tâche qui semble de peu d’importance, ou que vous vous occupez d’une personne malade alitée, vous n’êtes pas dans un travail d’esclavage. Vous êtes en train d’agir en véritable disciple. Vous agissez dans le respect et la charité de la volonté de Dieu. Jésus nous interpelle pour faire ceci en mémoire de Lui. Il a raison parce que le témoignage rend crédible la foi.

L’Esprit Saint joue un rôle essentiel dans notre relation avec Jésus Eucharistie : c’est l’Esprit Saint qui nous conduit à Jésus et nous permet de reconnaître sa présence réelle dans l’Eucharistie ; c’est lui aussi qui nous conduit vers les autres et nous permet de reconnaître Jésus dans les autres. En Corinthiens, saint Paul nous dit : « Nul ne peut dire : Jésus est Seigneur, sans l’action de l’Esprit Saint. » (1 Cor 12, 3) « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25, 40)

L’initiative de Dieu et son action sont continuelles dans ma vie chrétienne parce que c’est Lui qui forme mon identité chrétienne et la fait grandir.

+ Jean-Pierre Blais
Évêque du diocèse de Baie-Comeau




Dieu tient parole: confiance !

Pour le carême 2010, notre appui repose sur la confiance en Dieu dont les promesses de sa parole continuent d’être au rendez-vous. « Dieu tient parole » est le fil conducteur qui nous guide depuis le début de l’année liturgique C.

« Dieu tient parole » parce qu’il a déjà réalisé sa promesse de salut en nous donnant son Fils, le Christ Jésus et l’a ressuscité pour le garder à sa droite. Ceci nous donne la possibilité de porter deux regards sur Jésus. Nous pouvons le regarder dans sa vie terrestre et ainsi nous le voyons derrière nous au niveau de l’histoire qui nous apporte son témoignage. Nous pouvons le regarder devant nous, ressuscité et avec Dieu, le Père, au-delà de notre histoire dans ce que Dieu nous réserve pour notre avenir après la mort.

Dans la foi, nous pouvons donc en même temps marcher avec Jésus dans notre vie terrestre puisqu’il a partagé cette manière de vivre et le regarder avec Dieu dans sa gloire où il nous attend. Nous avons là la particularité du carême qui nous propose de lier notre marche terrestre au Christ Jésus et à différents autres témoins de notre foi qui ont avancé vers Dieu, le Père où le Christ Jésus nous attend. Le Christ Jésus nous accompagne avec l’Esprit Saint dans notre histoire aujourd’hui.

Le mot carême veut dire quarante. Ce sont les quarante jours qui nous conduiront à la fête de Pâques, jour de la résurrection de Jésus. C’est le jour de la certitude de notre foi. Comme je l’ai rappelé, ce carême nous le vivons en lien avec des témoins qui ont emprunté ce chemin bien avant nous.

Le peuple hébreu a été quarante ans au désert du Sinaï en marche vers la terre promise. Moïse a été quarante jours sur le mont Horeb en attente des dix paroles d’Alliance que nous appelons les dix commandements de Dieu. Le prophète Élie a marché quarante jours et quarante nuits pour rejoindre Dieu sur le mont Horeb. Jésus, lui-même, a été quarante jours au désert où il a été tenté, nous disent les évangélistes. Tous ces témoins ont été tentés tout comme Jésus et tout comme nous le sommes.

Qu’est-ce que la tentation ? Le dictionnaire nous dit : « Ce qui porte à enfreindre une loi religieuse. Ce qui incite à une action en éveillant le désir ». Prenons comme exemple une mère qui donne dix dollars à son garçon pour aller chercher du lait et du pain. Il part pour l’épicerie. Sur sa route, il croise une chocolaterie. Le chocolat lui paraît délicieux et bon à goûter. La salive lui monte à la bouche. Il est tenté de prendre son argent pour acheter le chocolat au lieu de le garder pour le lait et le pain. S’il achète le chocolat, il succombe à la tentation. Il détourne ainsi l’utilisation de l’argent pour satisfaire son désir personnel de chocolat en laissant tomber le besoin de la famille en lait et en pain.

Dans la tentation, il y a toujours ce désir de me détourner de ce qui m’est demandé pour choisir une action qui semble m’apporter une plus grande satisfaction personnelle. C’est exactement ce qui se passe dans notre foi lorsque nous choisissons de vivre pour Dieu. Sur la route de notre vie, nous sommes tentés de choisir quelque chose qui semble nous apporter une plus grande satisfaction personnelle que de choisir d’obéir à Dieu. La période du carême vient mettre en lumière cette particularité qui marque notre marche vers Dieu.

Jésus a été confronté à la tentation. Les évangélistes mettent en évidence que Jésus, dès le début de son ministère, a rencontré sur son chemin l’adversaire de Dieu. Cet adversaire a essayé de le convaincre que la vie apporte plus de satisfaction en exploitant tous les plaisirs dans le monde, même en dehors de nos limites naturelles, que d’obéir à Dieu.

L’évangéliste Luc nous dit : « Après son baptême, Jésus, rempli de l’Esprit Saint […] fut mis à l’épreuve par le démon. » (Lc 4, 1) Jésus est rempli de Dieu parce qu’il est le Fils unique de Dieu, le Père. Il reste dans la fidélité à Dieu et Dieu tient parole à le traiter comme son Fils. Le démon le tente sur la satisfaction qu’il y a à vivre à la manière de Dieu. Le démon lui laisse voir d’autres choix qui lui amèneraient des satisfactions plus intéressantes dans le monde. Jésus est soumis aux mêmes tentations que le peuple hébreu au désert et nous verrons plus loin que nous sommes aussi soumis à ces tentations. Le récit évoque trois tentations. Premièrement, Jésus a faim. Le peuple a eu faim au désert et il s’est révolté contre Dieu parce qu’il voulait revenir en Égypte où il a toujours eu à manger. Le démon tente Jésus sur le comment il pourrait répondre à cette faim : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. » (Lc 4, 3) Jésus est invité à utiliser ses pouvoirs pour satisfaire ses besoins matériels personnels comme si Dieu ne prenait pas soin de nourrir ses enfants.

Jésus regarde sa faim avec sa foi en Dieu qui tient parole : « Il est écrit : Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre. » (Lc 4, 4) Dans son livre « Comprendre la Parole », André Beauchamp attire notre attention sur cette tentation constante dans la vie publique de Jésus. Jésus multiplie les pains et guérit les malades pour aider le peuple et ce dernier se satisfait du bien-être que Jésus lui apporte. Le peuple est en train de réduire le projet de Jésus à une action de bienfaisance (p. 115). Jésus a dû apprendre à se méfier de cette tendance.

La deuxième tentation de Jésus est celle de dominer le monde. Le peuple hébreu a toujours cherché cette domination sur le monde. Jésus voit et connaît la réalité des royaumes de la terre. Le démon prétend avoir le pouvoir sur les royaumes et lui offre ce pouvoir : « Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. » (Lc 4, 7) Jésus sait qu’il n’est pas le propriétaire de la création. Tout cela appartient à Dieu, son Père seul: « Tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c’est lui seul que tu adoreras. » (Lc 4, 8) Jésus a toujours renoncé à la tentation du pouvoir en n’acceptant pas d’être roi ou d’engager un combat politique. Il a choisi les pauvres et la croix au lieu du pouvoir.

La troisième tentation est celle de tenter Dieu pour agir comme une force magique. Le démon tente Jésus sur l’acceptation de la loi naturelle de son corps : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; […] des anges te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » (Lc 4, 9-11) Au crucifiement, ce fut la même attaque en l’invitant à descendre de la croix et que Dieu le sauve. Jésus reste appuyer sur la fidélité à la Parole : « Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. » (Lc 4, 12) Jésus ne veut pas abuser de la fidélité de Dieu en ne respectant pas la capacité de son corps matériel.

Les 40 jours du carême sont faits pour nous aider à découvrir comment les tentations du Christ sont aussi les nôtres. Avec notre baptême, nous avons choisi de nous engager dans la vie nouvelle du Christ selon sa vie de ressuscité. Le récit des tentations nous fait toucher du doigt que choisir de vivre en ressuscité, c’est souvent choisir de renoncer à des manières de vivre. La société nous propose beaucoup de consommation pour avoir une plus grande satisfaction personnelle. La consommation nous entraîne dans la solitude, la fermeture sur nous-mêmes et nous coupe des autres. Elle fait naître souvent la tristesse. La vie de ressuscité invite à être en lien avec soi-même, les autres et Dieu, ce qui ouvre notre vie à la joie du partage.

Où est-ce que je mets ma confiance ? Est-ce que je recherche ma sécurité dans l’accumulation des biens matériels : auto, maison et argent ? Ou est-ce que je vais du côté de la vie nouvelle du Christ en recherchant le respect de l’autre et le fait de vivre un meilleur partage dans un soutien mutuel?

Est-ce que je mets ma confiance dans un meilleur contrôle de la vie de l’autre pour assurer ma sécurité ou bien vais-je miser sur l’établissement d’une meilleure justice entre nous ?

Devant ma maladie et ma souffrance, il y a l’assistance médicale, les médicaments et les soins de santé, est-ce que j’accepte leurs limites? Est-ce que j’accepte que Dieu m’ouvre sur une autre vie au-delà de la souffrance et de la mort ?

La vie nous place toujours devant des choix où nous sommes tentés de ne pas faire confiance aux capacités que Dieu nous a données. La tentation sera toujours de nous détourner de nous-mêmes pour aller du côté de la consommation, de la magie et de l’illusion. Notre carême nous invite à améliorer notre relation avec le Christ Jésus pour nous tourner vers Dieu qui tient parole et à lui faire confiance.

+ Jean-Pierre Blais
Évêque de Baie-Comeau







 

 

 

 

 


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